L'Institut de Formation aux Soins Infirmiers - IFSI

 

Un nouvel Institut de Formation


Sa construction a démarré en avril 2008 et s'est achevée en juin 2010.

 

En 2005 la Région, financeur des formations paramédicales, et la Communauté de communes trouvent un accord pourconstruire ensemble de nouveaux locaux. A l'automne 2010, tout le monde  s'est retrouvé avec beaucoup de plaisir dans le nouvel Institut de Formation en Soins Infirmiers  parfaitement adapté aux besoins actuels de formation. Le site internet de l'IFSI

 

Depuis plus de 60 ans des infirmières sont formées à Hauteville-Lompnes.


L’histoire de la formation des infirmières à Hauteville-Lompnes est liée au traitement de la tuberculose. Tout commence en 1900 lorsque le premier sanatorium d’altitude français Mangini, destiné aux économiquement faibles, accueille les premiers patients. Par la suite, d’autres sanatoriums verront le jour, Bellecombe en 1904, Belligneux en 1913…

 

Lors de sa création en 1900, Mangini ouvre également un institut de recherche. En 1946 cet institut est transformé en école privée d’infirmière sanatoriale qui portera le nom de Post-cure. A cette époque les 20 élèves sont d’anciennes patientes tuberculeuses. Leur diplôme d’infirmière sanatoriale ne leur permet alors d’exercer que dans les services de phtisiologie et les préventoriums.

 

A partir de 1959, l’école forme également des élèves qui ne sont pas d’anciennes tuberculeuses.
En 1964, l’école d’infirmières reçoit l’agrément du ministère du travail au titre de la réinsertion professionnelle.

 

Actuellement l’Institut de Formation en Soins Infirmiers accueille toujours des étudiants en réinsertion professionnelle, c’est une de ces spécificités.
A partir de 1966, les infirmières formées à Hauteville-Lompnes obtiennent leur diplôme d’état et peuvent travailler dans tous les domaines, l’année suivante l’école devient mixte.
La première promotion de 20 élèves aides-soignantes débute en 1971, aujourd’hui les élèves sont plus de 50 chaque année.
En 2001, pour faire face à une pénurie nationale d’infirmières, le Ministère de la santé décide d’augmenter le quota d’étudiants en formations dans tous les Instituts. Le nombre d’étudiants à Hauteville-Lompnes passe alors de 32 à 52 par promotion. Les locaux deviennent trop exigus et des solutions provisoires sont alors envisagées.